Ryôko Sekiguchi

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Rencontre avec Ryôko Sekiguchi qui contribue au projet « Et pendant ce temps là à Fukushima » en choisissant de donner une lecture de trois textes. Les enregistrements ont eu lieu le 7 septembre 2012 dans l’auditorium du Carré d’art bibliothèque, aux bons soins de Guillaume Boppe, initiateur des rencontres poétiques de la médiathèque de Nîmes.


Ryôko Sekiguchi et guillaume Boppe (médiathèque Carré d’art, Nimes, sept 2012)

trois lectures de Ryôko Sekiguchi

Intégralité d’un texte paru dans la lettre de la Maison de la culture du Japon à Paris en mai 2012, « Comment nommer une catastrophe » qui revient sur la double condamnation frappant Fukushima : à la fois meurtrie physiquement, et blessée dans la langue même, Fukushima étant désormais synonyme de « catastrophe nucléaire » et entièrement rabattue sur son stigmate.

Lecture du texte intégral  « Le goût de Fukushima » (Collection Picquier poche) paru dans l’Archipel des Séismes, ouvrage réunissant des contributions d’écrivains, sociologues et historiens, après le 11 mars 2011. Dans ce texte, Ryoko s’interroge sur la portée de cet évènement et  « pense à tous les goûts qui n’existent plus. »

Extraits de « Ce n’est pas un hasard » (POL) : chronique tenue du 10 mars au 30 avril 2011, lors d’un séjour au Japon sur le sens de cet évènement et la multiplicité des perceptions, des réactions et des transcriptions.


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